délivrance en vue pour les passagers du Westerdam


Si aucun cas n’a été détecté à bord du bateau, l’accostage lui a été refusé dans plusieurs ports asiatiques.

Par Régis Arnaud

Le Westerdam, sous la garde d’une frégate thaïlandaise
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Le Westerdam, sous la garde d’une frégate thaïlandaise
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ANGELA JONES/via REUTERS

La psychose voyage plus vite que le virus. Elle touche désormais les passagers du Westerdam, un autre paquebot de croisière. Aucun cas de coronavirus n’a été détecté parmi les 1455 passagers et les 802 marins à bord ; mais l’accostage lui a été refusé successivement ces derniers jours au Japon, à Taïwan, aux Philippines, à Guam et en Thaïlande. La raison: le bateau a fait escale à Hongkong, vu avec suspicion par les autorités portuaires de la région depuis le déclenchement de l’épidémie de coronavirus.

Son opérateur, la compagnie Holland America, a beau arguer qu’elle a fait désinfecter le navire et prend régulièrement la température de ses passagers: rien n’y fait. Contrairement au cas du Diamond Princess, son compagnon d’infortune, les passagers du Westerdam ne sont pas confinés dans leur cabine. Ils peuvent circuler librement à bord du bateau et s’adonner aux activités proposées: scrabble, échecs, dégustations de whisky, blanchiment dentaire… Mais ils relaient sur les réseaux sociaux

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