Un parfum de «continuité» flotte à Levallois


L’empreinte du maire sortant sur la ville des Hauts-de-Seine reste très forte. La candidate LR choisie pour lui succéder voit cet héritage comme un atout.

Accompagné de son épouse Isabelle, Patrick Balkany arrive à la mairie de Levallois, mercredi, après sa remise en liberté pour raisons médicales.
Accompagné de son épouse Isabelle, Patrick Balkany arrive à la mairie de Levallois, mercredi, après sa remise en liberté pour raisons médicales. Laurent Salmon/© Laurent Salmon / KCS PRESSE

Au lendemain de la libération de Patrick Balkany pour raisons médicales, la mairie de Levallois baigne dans la lumière, sous les vents puissants de la tempête Inès balayant le jardin Georges-Marchais. Le maire sortant, condamné pour fraude fiscale et blanchiment aggravé, est placé sous contrôle judiciaire. Il n’a plus de passeport, il doit se rendre deux fois par mois au commissariat mais il est libre de retrouver sa ville. «Il peut reprendre sa place de maire mais il ne le fera pas. Le dernier conseil municipal devait avoir lieu jeudi soir et c’est sa femme qui devait le présider, en tant que maire par intérim», explique Pierre-Olivier Sur, l’avocat d’Isabelle Balkany.

À Levallois, la campagne a commencé lorsque les époux Balkany ont renoncé à briguer un nouveau mandat. Ils l’ont annoncé le 18 décembre, en dénonçant un suffrage universel «confisqué par la justice», puis en propulsant un jeune tandem dans la bataille: Agnès Pottier-Dumas et David-Xavier Weiss.

Rue Voltaire, un ancien Levalloisien

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