des querelles de clocher toujours vivaces


Le passage au professionnalisme et les transferts n’ont pas encore eu raison de l’âme des derbys en Top 14.

Au temps du professionnalisme, des transferts, des recrutements exotiques, les querelles de clocher ont-elles encore un sens pour les joueurs? Aussi surprenant que cela puisse paraître, il convient de répondre par l’affirmative. Parce qu’il reste toujours des joueurs du cru pour entretenir dans les vestiaires la flamme d’une rivalité souvent plus que centenaire. Parce que les entraîneurs apprécient d’utiliser ce ressort pour tendre la motivation. Parce que le public, même s’il est une fois de plus interdit de stades et de ferveur, y tient, question de suprématie locale, de fierté régionale.

La vivacité de ses antagonismes a d’ailleurs convaincu la Ligue d’en faire un rendez-vous annuel depuis quelques saisons. À chacune de ses éditions, la journée consacrée aux derbys remplit les stades et gonfle les audiences de Canal+. Malgré l’absence de supporteurs, la LNR a tenu à perpétuer la tradition, leur donnant rendez-vous sur les réseaux sociaux pour donner libre cours à leur chauvinisme, plus

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