le relais mixte en triathlon, une séance de rattrapage pour Vincent Luis et les Bleus

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Après sa désillusion en individuel, le triathlète va tenter de se consoler samedi à Tokyo en relais mixte avec l’équipe de France, triple championne du monde en titre et donc prétendante sérieuse à la médaille d’or olympique.

Avant de débarquer à Tokyo, Vincent Luis avait assuré qu’en cas de mésaventure sur le plan personnel, un podium collectif ne «sauvera(it)» pas ses Jeux. Le natif de Vesoul va devoir pourtant s’y résoudre : après son échec cuisant lundi (13e), le relais mixte, qui fait ses grands débuts au programme olympique, constitue désormais sa seule opportunité de ne pas repartir bredouille du Japon. Pour le triathlon tricolore, qui n’a toujours pas connu les joies d’une médaille depuis l’introduction de la discipline aux Jeux en 2000 à Sydney, il s’agit également d’une occasion à ne pas manquer. Car le bilan est pour l’instant très mitigé malgré la cinquième place surprise de Léonie Périault, le meilleur résultat d’une Française aux JO.

Défaillants en solo, les Bleus espèrent pouvoir compter sur leur belle densité pour combler ce vide. Pour ce format inédit aux Jeux, qui consiste pour chacun des relayeurs à effectuer un triathlon courte distance (300m de natation, 6,8km de cyclisme, 2km de course à pied), l’encadrement français a fait confiance au quatuor Cassandre Beaugrand-Dorian Coninx-Vincent Luis-Léonie Périault. «On a des ambitions, on a des hommes et des femmes parmi les meilleurs mondiaux en relais. Léonie (Périault, ndlr) l’a montré et a envoyé un signal aux autres triathlètes internationales. Cela va être une course très dense», estime Benjamin Maze, le Directeur technique national.

Dès le premier relais, on peut vite se retrouver en difficulté et loin de la capacité à faire un podium.

Benjamin Maze

Le technicien se veut toutefois «humble» en dépit de la razzia de ses troupes en relais mixte ces dernières années (4 titres mondiaux en 2015, 2018, 2019, 2020, 3 titres européens en 2015, 2018, 2019). «C’est une épreuve excitante à voir mais qui peut être aussi punitive rapidement, explique Benjamin Maze. Dès le premier relais, on peut vite se retrouver en difficulté et loin de la capacité à faire un podium. C’est très resserré, il y a au moins cinq nations qui peuvent jouer une médaille. Il y a l’Australie, l’Angleterre (ndlr: la Grande-Bretagne), les Etats-Unis et la France mais aussi la Nouvelle-Zélande qui est régulièrement sur les accessits mondiaux. Il y a beaucoup de prétendants.» Contrairement à la course dames, qui s’est déroulée mardi en grande partie sous de fortes pluies, la chaleur sera une donnée à ne pas négliger (32°C attendus, une eau à 29°C dans la baie d’Odaiba et un taux d’humidité proche de 70%).

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