pour Vincent Luis, médaillé de bronze par équipes, «il faut se satisfaire de ce qu’on a»

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Le leader de l’équipe de France de triathlon, en échec en individuel, ne veut pas «cracher» sur la troisième place du relais mixte acquise samedi, la première médaille olympique de l’histoire de la discipline pour la France.

Quand vous êtes parti comme dernier relayeur, la France était troisième, comment avez-vous abordé votre relais ?
Vincent Luis : Quand Cassandre (Beaugrand) m’a passé le relais, je savais que j’avais une trentaine de secondes de retard sur Yee (le Britannique) mais je ne me suis jamais posé la question d’assurer la troisième place. Ce que je voulais, c’était ramener la médaille d’or pour l’équipe donc j’ai posé les cartes que j’avais dans ma manche, c’était de faire une grosse natation et un gros vélo. Je suis revenu sur Yee et j’ai voulu l’attaquer direct, ce n’était pas le meilleur moment mais je n’avais pas cinquante solutions (…). Je savais qu’il fallait aller jusqu’à la fin du vélo comme ça et assurer l’argent ou le bronze.

Individuellement, est-ce votre relais personnel le plus difficile ?
J’ai une équipe qui est tellement forte quand je suis quatrième relayeur que bien souvent c’est un peu une balade de santé (…) Là il fallait jouer avec deux adversaires devant (le Britannique Alex Yee et l’Américain Morgan Pearson, NDLR), je n’étais pas à 100%, je reviens doucement (après une blessure au mollet en juin) pour la fin de saison. C’était dur car j’ai passé vingt minutes pratiquement à fond, et compliqué parce qu’il ne fallait pas passer dans la zone rouge, avec la chaleur il faut que je fasse très attention sur des efforts comme ça. J’ai fait, je pense, la meilleure course que je pouvais faire. Il m’a manqué un peu de watts sur le vélo pour vraiment lâcher Yee et peut-être prendre cinq ou dix secondes mais c’est comme ça.

Cette médaille collective est-elle une revanche après votre treizième place en individuel ?
J’aurais préféré repartir avec deux médailles autour du cou c’est sûr, mais voilà j’en ai une. Je n’ai jamais eu de médaille olympique donc il ne faut pas cracher dessus, c’est incroyable, c’est la première médaille olympique du triathlon français, donc j’en suis très fier (…) Il faut se satisfaire de ce qu’on a, on continue de travailler. Ma médaille individuelle, j’ai encore trois ans pour progresser et essayer de l’avoir. Ça restera à jamais mon rêve de gamin.

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