le duel Mercedes-Red Bull se poursuit dans l’inconnu

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Les pilotes de Formule 1 découvriront le Grand Prix du Qatar ce week-end avant de s’envoler vers l’Arabie saoudite dans deux semaines. Deux tracés où les deux écuries phares du championnat n’ont, comme le reste du paddock, aucun repère.

Mercedes et Red Bull dans l’inconnu. Fait rare pour être souligné, les deux écuries phares de la décennie manqueront de repères à l’heure de se plonger dans les deux prochains grands prix de Formule 1, à Doha (Qatar) ce dimanche (15h) puis à Jeddah (Arabie Saoudite) dans deux semaines (5 décembre), deux tracés inédits. Une anomalie pour ces control freaks. Mais une aubaine pour le feuilleton déjà passionnant de la F1, qui rendra son verdict dans trois semaines à Abou Dhabi. Car à trois courses du terme, et avec encore 75 points au maximum à distribuer, Max Verstappen et Lewis Hamilton se tiennent en 14 petits points depuis le coup de force du Britannique à Sao Paulo dimanche dernier.

Pour la première fois de l’histoire donc, le paddock de la Formule 1 va investir le circuit international de Losail, en lisière de Doha. Un Grand Prix du Qatar qui reviendra ensuite en 2023, et pour dix ans. Un tracé qui reste connu des amateurs de sport automobile, puisqu’il accueille depuis 2007 la première manche de la saison de MotoGP. Long de 5,418 kilomètres, le circuit a été inauguré en 2004, déjà pour les motos, qui ont pu découvrir une longue ligne droite d’arrivée surplombée par un total de 16 virages pour la plupart rapides quand d’autres, plus serrés, inviteront les pilotes à réduire la vitesse.

Avantage… Sergio Perez ?

L’action principale devrait se concentrer sur la ligne droite, longue d’un peu plus d’un kilomètre, où devraient s’effectuer la majorité des dépassements, d’autant qu’elle concernera l’unique zone de DRS (volet monté sur l’aileron arrière qui s’ouvre pour gagner en vitesse de pointe). Sanctionnée à Interlagos pour usage non réglementaire du DRS… pour 0,2 mm, Mercedes devrait avoir retenu la leçon pour maximiser ses chances en course, d’autant que la W12 est apparue autrement plus fringante que la RB16B de Red Bull sur un tracé brésilien où cette dernière était annoncée au-dessus de la mêlée.

Cette fois, aucune écurie ne s’avance en favorite, faute de repères. Sauf peut-être pour un pilote : Sergio Perez. Vainqueur du GP du Qatar de GP2 en 2009, le Mexicain de Red Bull dispose ainsi d’un léger avantage sur la concurrence. Enfin… très léger : «Je ne me souviens pas si bien avoir couru là-bas, c’était il y a si longtemps donc je ne pense pas avoir tant d’avantage que ça», réfute le Mexicain.

Le quatrième du championnat dévoile néanmoins quelques pistes, la mémoire rafraîchie par les tours enchaînés sur le simulateur. «C’est une piste très rapide où les appuis seront primordiaux, nous verrons à quel point nous pourrons être rapides», prévient l’intéressé, qui «espère donner du fil à retordre à Mercedes».

Premières indications avec les essais libres

Voilà l’écurie championne du monde prévenue. Triomphante contre vents et marées ce dimanche, Mercedes s’avance toutefois avec une confiance rassérénée par les évènements d’Interlagos. L’esprit plus léger à l’heure de prendre part à l’antépénultième week-end de l’année. D’autant que le rythme d’Hamilton et Bottas au Brésil donnent des raisons d’espérer à l’heure d’aborder ce tracé rapide dessiné pour les MotoGP.

Toutefois, prudence est mère de sûreté. «C’est un saut dans l’inconnu pour tout le monde, rappelle l’écurie allemande sur son site internet. Nous ne pouvons nous appuyer sur des données passées à Losail, nous devons donc nous focaliser sur le travail sur le simulateur. La préparation de l’évènement se déroule dans le monde virtuel.» Pas de quoi ravir son septuple champion du monde de pilote Lewis Hamilton, qui goûte peu à l’exercice du simulateur. En face, son rival Verstappen, guère adepte du «track walk» (marche de reconnaissance de la piste), a reconnu à pied le Circuit international de Losail. Preuve s’il en fallait de l’urgence de la situation.

Une chose est sûre, les premiers essais libres de ce vendredi (11h30) donneront un premier ordre d’idée des forces et faiblesses de chacun au Qatar. «L’équipe a très peu d’informations sur les caractéristiques de la piste, poursuit Mercedes. Il faudra collecter des données pendant les séances d’essais libres pour construire notre connaissance du tracé aussi vite que possible.» A trois courses du verdict, le temps est déjà compté.

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