«Que va faire Mbappé après 50 ans ?», Sandrine Rousseau «soucieuse» de l’après-carrière de la star des Bleus et du PSG

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Sandrine Rousseau au cœur des débats sur la réforme des retraites. THOMAS SAMSON / AFP

LESCANSPORT – En plein débat sur les retraites, l’élue écologiste a alerté sur le sort des sportifs de haut niveau à la fin de leur carrière en prenant exemple sur Kylian Mbappé.

Kylian Mbappé s’est invité dans les débats sur l’âge de la retraite à la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Ce mardi, la députée EELV Sandrine Rousseau a prix exemple sur l’attaquant parisien qui a récemment renouvelé son contrat avec le Paris SG contre un pactole pouvant monter, selon Le Parisien, jusqu’à 630 millions d’euros bruts jusqu’en 2025. Autant dire que la retraite du champion du monde 2018 s’annonce plutôt dorée.

Macron et les «papouilles» à Mbappé

« Je m’interroge: que va faire Kylian Mbappé après 50 ans? Que va-t-il faire? Je ne sais pas si Emmanuel Macron, au moment où il faisait des papouilles à Mbappé, lui a parlé de sa carrière quand il serait senior?», a lâché l’élue, provoquant la surprise chez certains, la désapprobation chez d’autres, et même un rire chez Fadila Khattabi, la députée de la majorité et présidente de cette commission, interloquée par l’argument.

Le choix de Mbappé pour illustrer la démonstration de Sandrine Rousseau peut en effet surprendre. Même si la femme politique souhaitait évoquer la situation particulière des sportifs de haut niveau à carrière courte dans la réforme des retraites du gouvernement, l’attaquant parisien n’est pas forcément représentatif du niveau de vie de cette population. En France, plus de sept athlètes sur dix pratiquant un sport de haut niveau ne sont pas salariés et leur carrière est bien souvent terminée entre 35 et 40 ans.

«Oui, le vieillissement des sportifs et la carrière des sportifs est un sujet au-delà de la plaisanterie est un sujet», a ajouté Sandrine Rousseau au moment où de nombreux participants prenaient la parole pour la contredire. «Comment on réinsère des personnes qui par ailleurs ont des corps qui parfois sont abîmés et blessés parfois par une pratique sportive intensive», a insisté l’élue.

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