Dix principes pour une ligue européenne de football

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Florentino Perez, président du Real Madrid, est favorable à la création de la Super Ligue. Panoramic

TRIBUNE – Bernd Reichart, PDG de A22 Sports Management, la société promotrice de la Superligue européenne de football, milite pour la fin du monopole de l’UEFA sur les compétitions et revendique la liberté des clubs à proposer une meilleure compétition «ouverte», «méritocratique», de 60 à 80 clubs pour qu’elle soit la «meilleure au monde» et la «plus passionnante».

Le football européen est au bord de l’abîme. D’énormes déséquilibres sont apparus sur le continent et les clubs de tradition européenne prestigieuse ne sont plus en mesure de rivaliser. Les clubs ont accumulé des milliards de pertes, dont beaucoup sont le résultat de dépenses incontrôlées. Pour rester à flot, des clubs en Espagne et en France ont hypothéqué leur avenir en vendant leurs droits télé pour 50 ans (et même plus) et il semble que d’autres suivront.

En octobre dernier, nous avons entamé un dialogue ouvert sur l’avenir du football de clubs européen. Depuis, nous avons parlé à près de 50 clubs européens ainsi qu’à d’autres acteurs du football et la grande majorité d’entre-eux partage ce constat : les fondements mêmes du football européen sont menacés. Il est temps de changer les choses.

Les clubs supportent tous les risques entrepreneuriaux mais restent trop souvent sur la touche lorsque des décisions clés sont prises alors même qu’ils voient leurs fondations sportives et financières…

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