le retour des bannis russes


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Je leur dis bonjour. Certaines personnes répondent, d’autres non», explique la Russe Veronika Kudermetova, à propos de ses rencontres avec des Ukrainiens. SEBASTIEN BOZON/AFP

Un an après leur exclusion à la suite de l’invasion de l’Ukraine, le climat est loin d’être apaisé. Comme à Paris.

Envoyé spécial à Londres

Ne comptez pas sur le respectueux public britannique pour nourrir les polémiques. Lors de son premier match à Wimbledon depuis deux ans, la Biélorusse Victoria Azarenka, double lauréate en Grand Chelem, a été accueillie par des applaudissements polis, puis nourris en fin de match après sa victoire contre la Chinoise Yuan Yue. La guerre qui a débuté en février 2022, lorsque la Russie a envahi l’Ukraine, avec l’aide de la Biélorussie, se poursuit, mais sous la pression notamment des instances du tennis, l’ATP (circuit masculin) et la WTA (circuit féminin), qui avaient retiré les points de classement l’an dernier, les organisateurs de Wimbledon ont annoncé en mars qu’ils mettaient fin à l’interdiction de disputer le tournoi aux Russes et aux Biélorusses, si ces derniers signaient des accords de neutralité. L’ancienne demi-finaliste ukrainienne Elina Svitolina n’a pas voulu commenter le retour des bannis, préférant souligner la solidarité des Britanniques: «Je ressens…

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