Vingegaard tente de convaincre Enric Mas de ne pas prendre le départ sur la Vuelta (vidéo)


LE SCAN SPORT – Remonté face aux conditions météorologiques compliquées et la malchance de son équipe sur ce début de Vuelta, Jonas Vingegaard a mis la pression à l’organisation en convainquant d’autres coureurs de ne pas prendre le départ ce dimanche.

La Vuelta est loin de faire l’unanimité au sein du peloton. Si elle a déjà fait des heureux avec la victoire collective de la DSM de Romain Bardet sur la première étape et celle d’Andreas Kron hier à Barcelone, les leaders du général sont mécontents de l’organisation.

Lancé par le vainqueur sortant Remco Evenepoel perdant controversé du contre-la-montre par équipe ce samedi, les critiques des têtes d’affiche de ce Tour d’Espagne ont afflué. En effet, le Belge et sa formation la Soudal Quick-Step ont dû terminer leur chrono nocturne sous une forte pluie et une baisse progressive de la luminosité. Autre équipe bien impactée par les conditions de course : la Jumbo-Visma. Touché eux aussi par le déluge et les conditions dantesques lors de la première étape, le vainqueur du Tour de France a été victime d’une crevaison et sa formation a été reléguée à plus de 30 secondes des vainqueurs du jour.

Ce dimanche avant le départ de la deuxième étape, le danois mécontent de l’organisation et des conditions de course a tenté un coup de poker.

Dans une vidéo filmée par Eurosport, on voit clairement Jonas Vingegaard rentrer dans le bus de la formation Movistar pour négocier avec le leader de la formation Enric Mas. Le Danois parlemente avec le deuxième de la dernière édition pour le convaincre de ne pas prendre le départ de la deuxième étape en raison des conditions météorologiques très difficiles, encore observées ce dimanche avant les 181,3 kilomètres prévus entre Mataro et Barcelone. Après discussion, les deux coureurs ont pensé ne pas prendre le départ.

L’organisation aménage la course

Face à la pression des équipes et les nombreuses critiques, l’organisation de ce Tour d’Espagne a entendu les préoccupations du peloton et a trouvé un consensus. Face aux conditions de course difficiles les patrons de la Vuelta ont décidé de juger les temps retenus au classement général à Montjuic, à neuf kilomètres de l’arrivée initialement décidée pour éviter un final tendu et dangereux.

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