«Si on ne la joue pas avec beaucoup de plaisir, c’est qu’on est des vieux cons», confie Franck Haise

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L’entraîneur de Lens Franck Haise s’est exprimé samedi en marge du match face à Metz (1-1) sur le retour du club nordiste en Ligue des champions.

Juste avant la réception de Metz samedi, où Lens a concédé un quatrième revers en cinq matches de Ligue 1, l’entraîneur du RCL a évoqué dans un entretien accordé à La Voix du Nord la Ligue des champions qui commence mercredi à Séville pour les Lensois.

Le RC Lens actuel dernier de Ligue 1 aura fort à faire dans son groupe de Ligues des champions avec le FC Séville, Arsenal et le PSV Eindhoven. Mais pour Franck Haise, malgré la forme catastrophique du moment, ces joueurs sont capables de venir les jouer les trouble-fêtes : «Si on est à 100 % collectivement et individuellement, comme l’équipe l’a déjà fait, et pas que sur un match ou deux, on est vraiment en mesure de poser des problèmes aux équipes de notre groupe, j’en suis certain. Gagner les matchs, c’est autre chose. À Séville, si on est à 60 ou 70 %, on sait ce qui se passera. »

L’inexpérience lensoise dans la compétition n’effraie pas Franck Haise même si elle pose évidemment certaines interrogations : «On prépare tout, sur la récupération, les repas, les semaines d’entraînement, les voyages, le plan mental, sur plein d’éléments, avec le diététicien… Nous, on essaie avec la direction, le team manager, le responsable de la performance, de mettre les joueurs dans les meilleures conditions, on donne le maximum de clés. On a réexpliqué ces semaines à trois matchs avec la Ligue des champions. On en a déjà vécu et même des quinzaines à cinq matchs. Les internationaux, j’en ai 15-16, ils en ont vécu. Mais la Ligue des champions, comme quasiment personne ne l’a jouée, on ne peut pas savoir sur le plan émotionnel comment ça va être géré. Il faut vivre l’expérience. »

«On veut continuer à pérenniser le club en Ligue 1»

La ligue des champions oblige les Lensois à «une nouvelle organisation. On fait en sorte que ceux qui ont besoin de travailler aient la charge de travail nécessaire, avec les compensations, le travail avec les préparateurs, celui avec l’équipe réserve ou les remplaçants de la Youth League ou l’équipe réserve qui n’aura pas joué pour que les 8, 9, 10, 11 qui n’auront pas joué ou peu aient une vraie séance. Ce n’est quand même pas la même chose dans les intensités» assure l’entraîneur de 52 ans.

La notion de plaisir reste primordiale pour Haise : «S’il n’y a plus ça dans ce que nous faisons, entraîneurs, staffs, joueurs, que vous êtes bouffés par la pression, les résultats, ce qui va se passer demain, il faut arrêter parce que vous vous rendez malade. On a deux joueurs qui ont quatre matchs de Ligue des champions dans l’effectif et encore, peut-être avec des barrages. Dans le staff, personne n’en a joué. Donc si cette compétition-là, on ne la prend pas avec beaucoup de plaisir, c’est qu’on est vraiment des vieux cons, ou des jeunes cons. Je vous le dis» assure Franck Haise avant de commenter le très mauvais début de saison lensois en Ligue 1 : «Oui, on a perdu des matchs, on ne commence pas bien. C’est le foot. Mais maintenant, il faut continuer, en faire plus. Et si ce n’est pas suffisant, chacun tirera les comptes et puis c’est tout. Je préférerais avoir une situation meilleure, mais enfin, bon, il y a trois ans, on était promus en Ligue 1, trois ans. Là, tout le monde pense que… Je ne veux pas être vulgaire, mais putain, ouvrez les yeux ! On a fait de super choses, je veux bien qu’on ait un statut, pas de problème. Mais on veut continuer à pérenniser le club en Ligue 1».

Le RCL débute sa campagne de Coupe d’Europe mercredi à Séville, onze ans après sa dernière participation à la Ligue des Champions.

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