un plan «plus strict de surveillance» annoncé bientôt concernant la pollution de la Seine

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Le test-event de triathlon de l’été dernier à Paris EMMANUEL DUNAND / AFP

Après les difficultés rencontrées lors du test-event de triathlon au mois d’août, un plan plus drastique sera mis en œuvre pour surveiller la qualité de l’eau du fleuve traversant Paris.

«Un plan plus strict de surveillance» du réseau va être annoncé prochainement après la pollution de la Seine causée fin août par le dysfonctionnement d’une vanne d’assainissement qui avait empêché la tenue d’épreuves de triathlon, a indiqué mardi l’adjoint aux Sports de la mairie de Paris Pierre Rabadan au cours d’une table ronde. L’événement test de triathlon «nous a amenés, avec l’État et la préfecture de Région, à mettre en place un plan, qu’on va annoncer dans les prochains jours, beaucoup plus strict de surveillance du réseau», a-t-il dit lors d’une journée de débat autour du sport, «Demain le sport» à Radio-France (franceinfo, l’Equipe, FranceTV).

Les organisateurs des JO de Paris ont fait face à de sérieuses déconvenues cet été lors d’événements tests dans la Seine. Fin août, lorsque deux épreuves de triathlon (para et mixte) ont dû être annulées en raison de la pollution et, un peu plus tôt, début août, quand les épreuves de nage en eau libre avaient dû être annulées en raison d’une pollution causée elle par un épisode de pluie estivale inhabituel. Pierre Rabadan a confirmé mardi que la pollution «venait d’une vanne automatique située au niveau de l’usine de Tolbiac (de traitement des eaux, ndlr) qui était indiquée comme fermée et qui en fait était défaillante» et a entraîné «une fuite d’eaux usées qui a amené une petite pollution et qui nous a fait passer juste au-dessus du seuil» bactériologique. «Il va y avoir une surveillance extrêmement renforcée de tous les acteurs du fleuve», a-t-il résumé.

Le signal politique serait pire que tout si la Seine était baignable au moment des Jeux olympiques et ne l’était plus après.

François Gemenne

Du côté du comité d’organisation des JO (Cojo), hormis prévoir peut-être une plus grande amplitude pour décaler les épreuves, il n’y a pas de plan B prévu pour nager ailleurs que dans le fleuve. Ces compétitions dans la Seine sont des préludes aux futures baignades promises pour 2025 par la maire de Paris Anne Hidalgo (PS), sur trois sites, alors que la baignade y est interdite depuis 1923. «Le signal politique serait pire que tout si la Seine était baignable au moment des Jeux olympiques et ne l’était plus après. On reproche parfois aux JO le manque de durabilité sur certaines infrastructures», a mis en garde de son côté François Gemenne, membre du GIEC, présent à ce débat sur l’eau. «C’est complètement l’inverse», a rétorqué Pierre Rabadan. Les compétitions «ont été le moteur de l’accélération des transformations nécessaires mais l’objectif depuis le départ c’est que le grand public puisse s’y baigner dès la fin des Jeux, à l’été 2025», a-t-il assuré.


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