Dion réveille le Racing, Martin ne fait pas oublier Lees-Melou… Les tops et les flops

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Moïse Sahi Dion et Jonas Martin. Federico Pestellini / Panoramic / Federico Pestellini / Baptiste Autissier / Panoramic / Baptiste Autissier

Le Stade Brestois et le Racing Club de Strasbourg ont partagé les points (1-1), ce jeudi, en Bretagne, lors d’un match en retard de la 12e journée de Ligue 1.

TOPS

Dion et Angelo ravivent la flamme strasbourgeoise

Alors que Strasbourg se dirigeait vers une défaite sans panache face à Brest, les jokers du soir ont secoué le cocotier. Spécialement Angelo, entré à la place de Dilane Bakwa (70e), et Moïse Sahi Dion, suppléant de Kévin Gameiro (79e). La vitesse des deux joueurs a perturbé la défense brestoise, prise à revers sur le but d’Emanuel Emegha (80e), lui aussi sorti du banc dès la 36e minute (pour pallier la blessure de Doukouré). Passeur décisif, Dion s’est notamment distingué par sa puissance et son envie de percuter balle au pied. Des qualités très peu mises en évidence par le onze de départ de Patrick Vieira, qui pourra se satisfaire d’un coaching efficace, qui lui a permis de ramener un point précieux de ce déplacement en terre bretonne (1-1).

Del Castillo, la caution technique de Brest

Sans livrer son meilleur match de la saison, Romain Del Castillo a encore été le joueur offensif le plus remuant côté brestois. Précis sur coups de pied arrêtés, l’ancien Rennais a lancé un bon nombre d’offensives avec son pied gauche même si le but de Jérémy Le Douaron conclut le travail de Kamory Doumbia. Le numéro 10 des Finistériens, efficace dans ses dribbles et pas avare d’efforts, a néanmoins baissé le pied en seconde période, jusqu’à sa sortie au profit de Bilal Brahimi.

FLOPS

Jonas Martin, un remplaçant trop discret

Le grand absent du soir, Pierre Lees-Melou, a cruellement manqué à l’entrejeu brestois. Et Jonas Martin, son remplaçant dans le onze, a vraiment souffert de la comparaison. Aux côtés d’Hugo Magnetti, l’ex-joueur du LOSC a été trop discret dans la construction du jeu et invisible sur le plan offensif. Avant la rencontre, Eric Roy avait dédramatisé l’absence de Lees-Melou. Sans lui, le visage des Brestois est tout de même moins fringant.

Strasbourg ne gagne toujours pas

Certes, la réaction et le point arraché en fin de partie pourront faire office de motifs d’espoir. Toujours est-il que le Racing n’a plus remporté un match de Ligue 1 depuis le 24 septembre, à Metz (0-1). Les Alsaciens restent sur quatre défaites et quatre nuls sur les huit dernières journées en livrant des copies moyennes, pour ne pas dire inquiétantes. Dimanche (15h), Le Havre, concurrent annoncé pour le maintien, débarque à la Meinau. Un rendez-vous capital pour Strasbourg, toujours à la recherche d’une victoire référence cette saison.

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