Riner, Bryant, Deschamps… Djokovic évoque ses relations privilégiées avec des grands noms du sport

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Novak Djokovic et Teddy Riner à Bercy. Federico Pestellini / Federico Pestellini / Panoramic

Légende de son sport, le Serbe avoue s’inspirer d’autres grands champions comme Teddy Riner et Kobe Bryant.

Pour «être meilleur, et encore meilleur, et encore meilleur» comme il l’a confié au journal l’Équipe, Novak Djokovic trouve certaines sources d’inspiration ailleurs que dans le tennis. Élu «Champion des champions Monde» de l’année 2023 par le quotidien sportif ce jeudi, le Serbe a évoqué ses relations avec d’autres acteurs majeurs du sport. À commencer par le géant du judo, Teddy Riner.

«Il m’a remis le trophée à Bercy (le 5 novembre dernier, NDLR). On est en contact depuis les Jeux de Rio. Il a toujours été solidaire, a déclaré le numéro un mondial. J’ai toujours été impressionné par sa carrière. Sa taille. Son poids ? Non, on ne parle pas de nutrition (rires). Il s’en sort plutôt pas mal! Il faut qu’il soit bâti comme ça. Je ne pourrais pas être performant dans son sport.» Habitant dans la Principauté de Monaco, «Djoko» a également confié avoir croisé le sélectionneur de l’équipe de France de football à plusieurs reprises : «Il y a Didier Deschamps aussi. Je l’ai pas mal côtoyé à Monaco, on a eu quelques discussions sympas, il a même assisté à quelques entraînements.»

«Une relation très forte» avec Kobe Bryant

Outre Riner et Deschamps, le récent vainqueur du Masters voue une profonde admiration pour Kobe Bryant, décédé tragiquement dans un accident d’hélicoptère le 26 janvier 2020. Lors de sa 24e victoire en Grand Chelem, le 10 septembre dernier à l’US Open face à Daniil Medvedev, Djokovic avait rendu hommage à l’ancien basketteur des Los Angeles Lakers, en enfilant un tee-shirt floqué «Mamba Forever» avec le numéro 24.

«Je connaissais Kobe depuis 2011-2012. Il m’a toujours aidé, surtout quand j’en ai eu le plus besoin. Après mon opération, j’étais redescendu au-delà du Top 20. Mentalement, je n’étais pas bien. J’avais même envisagé de quitter le tennis pendant un certain temps, a-t-il raconté à l’Équipe. Je lui ai parlé de nombreuses fois durant quelques mois. Il m’a encouragé, a partagé son expérience, donné des conseils

Sans Bryant, la légende de la balle jaune n’aurait peut-être pas autant gagné, à en croire ses propres mots : «Lui aussi me posait des questions. C’était comme une séance de psychologie. Du genre : ‘Quand tu sors du court, comment tu te sens par rapport aux moments où tu étais au top ?’ On posait la question et, après, on rentrait dans les détails, pour comprendre l’aspect mental, jusqu’à évoquer toutes les routines quotidiennes. C’était vraiment une relation très forte. C’est pour cela que je lui ai rendu hommage à New York. Le 24 était l’un de ses deux numéros historiques avec le 8.»

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