affluences, terrains et ambiances, la Côte d’Ivoire a tenu son rang de pays de l’hospitalité

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Pour de nombreux observateurs, cette Coupe d’Afrique des Nations fait bien partie des «plus belles de l’Histoire». Annoncée comme la CAN de l’hospitalité, les Ivoiriens avaient mis la barre de l’exigence très haute, et l’ont respectée.

Avec des stades globalement bien remplis, du spectacle sur les pelouses, une ambiance incandescente dans tout le pays pendant près d’un mois, la Côte d’Ivoire a réussi son pari d’organiser l’une des Coupes d’Afrique des nations (CAN) les plus réussies.

Des stades plutôt remplis

Avant le début de la compétition, les organisateurs avaient lancé une promesse qui semblait difficile à tenir: aucun match ne devait se dérouler devant des tribunes vides. Alors que le stade pour le match d’ouverture n’était qu’aux deux tiers plein, le Premier ministre Robert Beugré Mambé avait assuré dans la foulée prendre des mesures pour y remédier.

Si l’accès à la billetterie physique est resté chaotique pendant toute la compétition, très vite, à quelques rares exceptions près, les stades ont affiché de belles affluences, y compris au 1er tour, durant lequel les matches de la CAN peinent habituellement à attirer les foules. «C’est une des plus belles CAN que j’ai vue, très sympa, revivifiante», confie à l’AFP l’expérimenté entraîneur Claude Le Roy.

Reste désormais à transformer l’essai et éviter que les enceintes, notamment celles hors d’Abidjan, ne deviennent des «éléphants blancs» peu utilisées. Selon la Fédération ivoirienne de football, elles serviront notamment pour les matchs du championnat national.

Une ambiance incandescente

D’Abidjan à Korhogo, en passant par Yamoussoukro, Bouaké et San Pedro, les vidéos de supporters de tout le continent s’extasiant devant l’accueil de la population ivoirienne ont été nombreuses. Et le premier tour raté du pays hôte n’a pas entamé un instant la bonne atmosphère qui a régné en Côte d’Ivoire.

«On a perdu mais on s’en fout», chantaient même certains fans ivoiriens, après la défaite 0-4 contre la Guinée Equatoriale, à un moment où les Éléphants étaient au bord de l’élimination. Des simples maquis – restaurants et bars de rue – aux fans zones officielles, la Côte d’Ivoire a vécu pendant un mois au rythme de la CAN. Les élèves étaient même dispensés de cours les jours de match des Éléphants.

Et une CAN n’est jamais parfaitement réussie sans son «hit» musical qui restera dans les mémoires. Cette année, c’est l’arrangeur Tam Sir qui a volé la vedette aux Magic System et autres célébrités avec un «Coup du Marteau» entêtant à la chorégraphie simple qui a été reprise bien au-delà des frontières ivoiriennes. Avec la victoire finale des Éléphants, l’ambiance a définitivement chaviré dans une grande fête. La journée de lundi a même été déclarée fériée.

Sécurité assurée

C’était LA grande inquiétude de plusieurs observateurs avant le début de la compétition. Outre le risque d’attaque jihadiste dans un pays dont deux voisins – le Burkina et le Mali – sont aux prises quotidiennes avec cette menace, une bousculade aux abords des stades faisait partie des principales peurs.

Globalement disciplinés et bien triés en amont par le fort dispositif policier déployé autour des stades, les spectateurs ont pu assister dans le calme à l’ensemble des rencontres. Et lorsque la foule poussait un peu fort pour entrer comme à Yamoussoukro lors de Cameroun – Sénégal au 1er tour, les autorités ont rapidement relâché la pression pour permettre aux spectateurs d’entrer, parfois même sans billet. Seule ombre au tableau: plusieurs décès ont été signalés dans des accidents de la route, lors de célébrations de victoires des Éléphants.

Du spectacle sur le terrain

Souvent associée dans l’imaginaire collectif à une compétition défensive, avec peu de buts, la CAN 2024 a pris tout le monde à contre-pied. Avec 119 buts, elle est même l’édition la plus prolifique de l’Histoire, et elle a en outre compté de nombreux matchs aux rebondissements invraisemblables.

Évidemment, le parcours de la Côte d’Ivoire occupera une place de choix dans les mémoires des fans de foot: quasiment éliminée au 1er tour, elle est revenue d’entre les morts en renversant notamment le Sénégal et le Mali avant d’éliminer le Congo et de triompher en finale contre le Nigeria.

Mais d’autres équipes ont déjoué les pronostics en faisant tomber des favoris. L’Algérie a ainsi quitté la CAN dès le premier tour, sortie par l’étonnante Mauritanie, l’Egypte est tombée face à la RDC en 8e de finale tandis que l’Afrique du Sud a écarté le Maroc.

«C’est fou, tout le monde pense la même chose: ce tournoi est fou. Il n’y a plus de petites équipes et c’est très bien», notait le défenseur ivoirien Serge Aurier. Dimanche soir, après la finale, une phrase revenait sur de nombreuses lèvres: «Quelle CAN, c’était!».


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