Clauss en pleine réussite, Merlin a eu du mal… Les tops et les flops


Jonathan Clauss et Pierre-Emerick Aubameyang ont brillé pendant que Quentin Merlin a eu du mal.
Frederic Chambert / Panoramic / AFP / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Avant son huitième de finale aller de Ligue Europa, l’OM a continué de faire le plein de confiance avec ce large succès (5-1) sur la pelouse de la lanterne rouge clermontoise.

TOPS

Clauss était déchaîné

Le latéral Marseillais a montré ce qu’il était réellement capable d’apporter à cet Olympique de Marseille. Au cœur des tourmentes récemment, Jonathan Clauss a répondu de la meilleure des manières sur le terrain. En première période, le Français a multiplié les appels dans le dos de la défense afin de centrer en direction de ses partenaires. Même si ses centres ne faisaient pas toujours mouche, il est à l’origine du premier but marseillais. En seconde période, il n’a pas baissé en intensité. Toujours dans ce couloir droit, Clauss a continué de multiplier les courses et de se projeter. Il est récompensé en inscrivant le but du break d’une frappe pure sous la barre transversale du portier clermontois (1-3, 66e). Il n’a d’ailleurs pas contenu sa joie après avoir marqué ce beau but.

Aubameyang a montré la voie

Le buteur marseillais endosse à merveille son rôle de leader de cette nouvelle version de l’OM. Si Jean-Louis Gasset a été clair en le désignant comme une des pièces centrales de cette deuxième partie de saison, Pierre-Emerick Aubvameyang a parfaitement compris le message. Même si en première période, le Gabonais a manqué de précision, mais surtout de chance sur ses tentatives, tout s’est remis dans l’ordre dans le deuxième acte. Comme un symbole, c’est lui qui vient inscrire le second but marseillais pour repasser en tête dans un moment où les Phocéens étaient en plein doute (1-2, 58e). Ensuite il a continué de peser sur cette défense clermontoise qui ne savait plus où donner de la tête. Il a joué juste et montre surtout qu’à 34 ans, il peut continuer de rayonner sur la scène européenne.

FLOPS

Nicholson n’a pas trouvé la faille

L’attaquant jamaïcain a passé une soirée compliquée. Bien pris par Balerdi et Mbemba toute la soirée, Shamar Nicholson n’aura jamais réussi à peser dans cette rencontre. Trop lent pour partir dans le dos de la défense phocéenne, ce dernier n’a pas non plus réussi à s’imposer physiquement afin de servir de point de relais pour ses milieux. Trop peu souvent à la réception des rares centres clermontois, Nicholson aura tout de même eu une belle occasion en seconde période, mais il a trop attendu et Mbemba a pu se jeter dans ses pieds pour sortir le ballon en corner. Il a également perdu beaucoup de ses duels (5/14 remportés) et il a perdu trop de ballons compte tenu du peu qu’il a touchés (10 perdus au total).

Merlin était désenchanté

Le jeune latéral gauche n’a pas été dans un grand soir de réussite. Souvent sollicité sur son couloir gauche, Quentin Merlin a trop peu exploité les espaces laissés par la défense du CF 63. Lorsqu’il se projetait ses centres trouvaient rarement la tête de ses partenaires (2/7 centres réussis) et sur ses combinaisons il semblait encore manquer d’automatisme dans le jeu. Chargé de tirer les coups de pied de coin, il a également loupé ces derniers. L’ancien nantais a perdu beaucoup de ballons (20 au total) qui auraient pu couter cher à l’OM. Il a aussi commis 3 fautes dans cette rencontre. En seconde période, le jeu a été plus orienté du côté droit vers Jonathan Clauss plus en réussite pour cette 24e journée de Ligue 1.

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