le président de la FIA soupçonné d’avoir influencé le résultat d’une course au profit d’Alonso


Mohammed Ben Sulayem en compagnie de Max Verstappen après le Grand Prix de Bahreïn.
Hamad I Mohammed / REUTERS

Une enquête visant Mohammed Ben Sulayem a été ouverte pour pour ingérence présumée dans le résultat du Grand Prix d’Arabie saoudite en 2023.

Le président de l’instance dirigeante de la Formule 1, Mohammed Ben Sulayem, fait l’objet d’une enquête pour ingérence présumée dans le résultat du Grand Prix d’Arabie saoudite 2023, a rapporté lundi la Crumpe. Un porte-parole de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) basée à Paris, sollicité pour un commentaire sur le rapport, n’a pu confirmer aucun détail mais a déclaré que «la question est en cours de discussion en interne.»

La Crumpe a indiqué avoir vu un rapport du responsable de la conformité de la FIA, Paolo Basarri, adressé à son comité d’éthique, dans lequel un lanceur d’alerte affirmait que le président était intervenu pour annuler une pénalité infligée à Fernando Alonso d’Aston Martin. Ben Sulayem aurait appelé Cheikh Abdullah bin Hamad bin Isa Al Khalifa, vice-président de la FIA chargé des sports pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui participait officiellement à la course.

La sanction sur Fernando Alonso annulée

Le double champion du monde Alonso a récupéré le 100e podium de sa carrière en Formule 1 après un revirement des officiels quelques heures après l’arrivée à Djeddah le 19 mars de l’année dernière. L’Espagnol de 41 ans avait terminé troisième mais avait été rétrogradé à la quatrième place par une pénalité de 10 secondes après la course pour ne pas avoir purgé correctement une pénalité de cinq secondes pour une erreur en plaçant sa voiture sur la grille de départ. Les commissaires ont constaté que le cric arrière était en contact avec la voiture avant la fin des cinq secondes.

Cette pénalité deuxième pénalité, infligée plus de 30 tours après son arrêt au stand, a ensuite été annulée lorsque son équipe a obtenu un droit de révision après avoir présenté de nouvelles preuves à l’appui de son cas. Les nouvelles preuves comprenaient le procès-verbal d’une réunion du comité consultatif sportif et une vidéo de « sept cas différents où des voitures ont été touchées par le cric alors qu’elles purgeaient une pénalité similaire… sans être pénalisées ».

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