Robinho accuse sa victime


Robinho est revenu ce samedi sur son départ de Santos et les accusations de viol pour lesquelles il a été condamné en Italie en 2017.

Dans la foulée de son départ précipité de Santos, après la polémique liée à sa condamnation par la justice italienne à neuf ans de prison pour viol, en 2017, Robinho a tenu à contre-attaquer ce samedi, lors d’une interview donnée à différents médias brésiliens. Le vétéran brésilien y accuse sa victime de l’époque, et en profite pour critiquer le mouvement féministe.

Son retour à Santos, pour un salaire mensuel dérisoire de 230 €, n’aura pas fait long feu. Après la rupture de contrat de plusieurs sponsors du club, refusant d’associer leur nom à celui d’un condamné en justice, Robinho a préféré s’en aller lui aussi. L’occasion ensuite pour lui de revenir sur l’affaire. Interrogé par Globo Esporte et UOL, le Brésilien raconte : « Une femme est venue me voir et on a commencé une relation avec consentement mutuel. Il y a eu contact, mais (…) il n’y a pas eu de rapport sexuel. »

La faute au féminisme

Et l’homme de 36 ans de poursuivre : « Je sais ce que j’ai fait avec elle. Avec son consentement.«  Pourtant, des preuves contre lui ont bien été produites lors du procès. Mais aujourd’hui, Robinho accuse les médias, la jeune femme elle-même sans oublier la justice transalpine, reliant étrangement le tout : « Malheureusement, il y a ce mouvement féministe… » Pas forcément la meilleure manière de sortir de la polémique.

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