Mahrez a mis le PSG dans sa poche / Ligue des Champions (demi-finales)


Auteur d’un tonitruant doublé, Riyad Mahrez est entré dans l’histoire des Manchester City et du football algérien, mardi soir face au PSG (2-0) en demi-finale retour de la Ligue des Champions.

Le terme de « Masterclass » est aujourd’hui utilisé à tort et à travers, pas toujours à bon escient en tout cas, quand il s’agit de qualifier la prestation d’un joueur. Si l’expression est donc souvent galvaudée, elle s’applique pour le coup à merveille au match qu’a réussi Riyad Mahrez face au PSG, ce mardi soir en demi-finale retour de la Ligue des Champions. Déjà auteur du but de la victoire à l’aller d’un merveilleux coup franc, l’international algérien a porté Manchester City lors de cette seconde manche. D’abord en surgissant à la conclusion d’un contre éclair pour ouvrir la marque du droit, son mauvais pied. Puis en inscrivant un doublé sur une nouvelle contre-attaque d’école. Souvent menaçant sur son jardin de l’aile droite, le champion d’Afrique a fait passer une bien désagréable soirée à Diallo et Kimpembe. Au point de déposer le second nommé d’une simple feinte de corps sur le but du break.

Le costume du bourreau va décidément comme un gant à Riyad Mahrez, qui est entré dans l’histoire non seulement de Manchester City avec cette première qualification pour une finale de Ligue des Champions, mais aussi du football de son pays. Avec neuf puis dix buts, le gamin de Sarcelles est devenu le joueur algérien le plus prolifique en C1. Classe sur le terrain pendant la rencontre, lucide en dehors après le coup de sifflet final, l’ancien joueur de l’année en Premier League avait de quoi sourire. « Marquer dans les grands matchs, c’est ce qu’on veut quand est footballeur. J’ai marqué trois buts sur les deux matchs, c’est bien pour l’équipe. On a été solides et efficaces. On le mérite », a-t-il réagi au micro de RMC Sport. « On mérite de passer. On a été efficace là où il le fallait. En première mi-temps, on était moyen. Mais on a su relever notre niveau, on aurait pu marquer trois, quatre buts. En fin de match, ils ont perdu leur nerfs, ils ont pris un rouge. Ça nous a facilité la tâche. » Encore une fois, il avait vu juste.



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